Performance
Core Web Vitals : pourquoi chaque milliseconde vous coûte des clients
Publié le 3 avril 2026 · 6 min de lecture
La performance web n'est pas un sujet technique : c'est un sujet commercial. Google l'utilise comme critère de classement, et vos visiteurs la ressentent avant même de lire votre première phrase.
Les trois métriques qui comptent : le LCP (Largest Contentful Paint) mesure la vitesse d'affichage du contenu principal — visez moins de 2,5 secondes. L'INP (Interaction to Next Paint) mesure la réactivité aux clics. Le CLS (Cumulative Layout Shift) mesure la stabilité visuelle de la page.
Notre méthode commence par le rendu serveur : le HTML arrive complet, le navigateur n'attend pas un framework JavaScript pour afficher le contenu. Ensuite, chaque image est servie au format moderne, à la bonne taille, avec chargement différé hors écran.
Le JavaScript est découpé par route : un visiteur de votre page d'accueil ne télécharge pas le code de votre formulaire de devis. Les animations sont confiées au compositeur du navigateur (transform, opacity) plutôt qu'au thread principal.
Enfin, nous mesurons en continu. Un budget de performance est intégré à la chaîne de déploiement : si une modification dégrade le score, elle est bloquée avant la mise en production.
Un site rapide n'est pas un luxe d'ingénieur — c'est la première impression que vous laissez, et elle se joue en moins d'une seconde.